Qu’est-ce qu’un pôle d’échanges multimodal ?

Velostation, gare, trams et bus ©Image TCS Anaïs Pitteloud

Les pôles d’échanges multimodaux sont des lieux où se connectent différents modes de transports mais pas uniquement. Ils deviennent de vrais villes dans une ville. Sylvain Guillaume-Gentil, Directeur général de Transitec décode le concept de pôle d’échanges multimodal.

Bonne écoute !

Le leasing automobile, comment ça marche ?

Aujourd’hui, la moitié des voitures neuves achetées en Suisse le sont en leasing. Avec des conditions parfois compliquées à comprendre, comment s’y retrouver et quels sont les pièges à éviter ? Lucio Strummiello, vendeur automobile au garage Nissan RRG à Meyrin, nous donne ses conseils.

Avant toute chose, qu’est-ce qu’un leasing ? C’est une façon d’acheter qui va vous permettre d’acquérir de véhicule sans mobiliser des fonds. 3 parties prenantes : garage, acheteur, organisme bancaire.

Les deux différents types de leasing que l’on peut trouver en Suisse :

  1. L’achat (crédit) : au moyen d’un crédit auprès d’une banque et vous achetez le véhicule au prix mentionné. Vous devrez ensuite rembourser la banque (incluant des intérêts). Sur une somme totale de CHF 20’000.-, le crédit est comptabilisé sur l’ensemble du montant et vous devenez directement propriétaire du véhicule.
  2. La location pure : on loue un service, on n’est pas propriétaire du véhicule. A la fin du leasing, il restera une valeur résiduelle qui peut être payée ou non à la toute fin. Par exemple sur CHF 20’000.- du prix total, vous pourrez laisser CHF 5’000.-. Il y a également des contraintes en termes de kilomètres parcourus.

Si vous souhaitez revendre le véhicule, il faudra en premier lieu solder l’organisme bancaire du montant qu’il reste à payer. Si l’on se retrouve dans l’incapacité de payer son leasing, il faudra contacter la banque qui vous donnera le montant pour racheter le leasing, ainsi que d’éventuelles pénalités.

Au niveau des assurances, en cas de leasing (location) et contrairement au crédit, vous avez l’obligation de prendre une casco complète. En cas d’accident, si le véhicule est totalement détruit, c’est alors l’assurance qui prendra en charge les dommages.

Il est également tout à fait possible contracter un leasing pour acheter un véhicule d’occasion. Cela fonctionne de la même manière que pour un véhicule neuf.

Soyez tout de même extrêmement prudents car malgré certaines publicités très attractives concernant les taux de leasing, on peut vite se retrouver avec des frais supplémentaires (réparations, entretien, assurance, reprise).

Pour approfondir sur le sujet, n’hésitez pas à consulter notre article sur notre site internet TCS.

Retrouvez de nombreuses informations dans notre podcast « Carrefours » sur Radio Lac tous les mardis de 14h à 15h !

Carrefours (Radio Lac) : Le leasing automobile, comment ça marche ?

Carrefours (Radio Lac) : Tous les podcasts

Voitures autonomes, quel avenir pour le stationnement ?

Chaque jour, de nombreux automobilistes partent à la recherche de ce qu’ils convoitent ardemment : la place de parking libre. Une fois le Graal trouvé, il va encore falloir passer à la caisse. Et par habitude, on fait le fond de ses poches en espérant trouver suffisamment de petite monnaie pour s’acquitter du montant nécessaire. Malheureusement, il arrive bien souvent qu’on se retrouve uniquement avec quelques centimes qui ne couvriront même pas la demi-heure de stationnement.

A l’ère des nouvelles technologies, cette méthode semble bien dépassée. Mais peut-on réellement faire autrement ? Philippe Menoud, Directeur général d’IEM SA, entreprise genevoise qui développe de nombreuses solutions en matière de stationnement dématérialisé, nous exprime sa vision actuelle et celle des années à venir.

Pour la plupart de gens, payer son stationnement se résume à l’horodateur. Et ce, car il était jusqu’à récemment le seul moyen de s’acquitter des frais de parking. Mais l’on peut évidemment se poser la question si ce système est toujours viable à l’ère des nouvelles technologies et plus précisément à celle du smartphone. Car à présent, c’est bien le paiement par mobile qui intéresse. En toute logique.

Aujourd’hui, il est désormais possible de payer grâce à différentes applications mobiles. A Genève, on retrouve : ParkNow, EasyPark, PrestoPark et ParkingPay. Afin d’en savoir plus et choisir celle qui vous convient le mieux, vous pouvez vous rendre sur le site de la Fondation des Parking. Cette méthode de paiement est désormais répandue dans de nombreux pays mais également dans plusieurs villes en Suisse. Certaines d’entre elles offrent également l’avantage de vous indiquer le taux d’occupation dans une zone précise ou dans les différents parkings publiques. Un atout non négligeable quand on additionne le nombre de minutes passées à tourner en rond en espérant trouver la place tant attendue.

Malgré les bénéfices certains pour les automobilistes, ces applications restent pour le moins sous-utilisées à l’heure actuelle. Dans la cité de Calvin, 70% des paiements se font encore avec de la monnaie ou par carte de crédit à l’horodateur. Ce dernier a donc encore quelques belles années devant lui avant sa (très probable) disparition à long terme.

Enfin, avec l’arrivée des voitures autonomes dans les décennies à venir, on pourrait presque s’imaginer un monde sans places de parking publiques. Car votre véhicule rentrera se garer tout seul sur votre place privée à la votre domicile après vous avoir déposé au bureau, et viendra vous chercher de la même manière. Et la galère de chercher une place durant des heures ne sera alors qu’un lointain souvenir.

Retrouvez de nombreuses informations dans notre podcast « Carrefours » sur Radio Lac tous les mardis de 14h à 15h !

Carrefours (Radio Lac) : Voitures autonomes, quel avenir pour le stationnement ?

Carrefours (Radio Lac) : Tous les podcasts

Accidents de la route, quels sont les comportements à risque?

Dans un article publié sur le site de Tribune de Genève le 4 mai 2021, on retrouvait un graphique indiquant les principales causes des accidents de la route à Genève. Dans 73% des cas, c’est le comportement de la personne qui est pointé du doigt. L’état de la personne est responsable de 13% des cas et celles des infrastructures uniquement 0,06%. Patrick Pulh, Chef de la Police Routière de Genève, nous fait part de ses constatations.

On peut déjà discerner les comportements dits « volontaires », c’est-à-dire la consommation d’alcool, de stupéfiants ou de médicaments, où la personne s’est mise dans un état second en toute conscience et par sa propre initiative. Viennent ensuite les comportements liés à l’inattention, comme l’usage du téléphone portable, la manipulation de la radio, voire même la lecture trop attentive de panneaux publicitaires. Les écrans de plus en plus présents dans les nouveaux véhicules représentent eux aussi une source de distraction non négligeable, et ce malgré les messages d’avertissement qui s’affichent lors du démarrage.

Concernant les aides à la conduite, une étude avait été réalisée à Berlin dans les années 70 et il a été conclu que les véhicules ayant le plus d’aides étaient impliqués dans davantage d’accidents. Cela s’explique par le fait que le conducteur se repose un peu trop sur celles-ci et se retrouve, par conséquent, moins attentif. Aujourd’hui, d’autres études plus récentes ont été menées et la conclusion est toujours la même.

Afin de maximiser sa capacité d’attention au volant, il est important de réduire tous les bruits extérieurs, radio comprise. Car tant que notre esprit est distrait, la concentration sur la route diminue fortement et le risque d’accident augmente alors considérablement.

Retrouvez de nombreuses informations dans notre podcast « Carrefours » sur Radio Lac tous les mardis de 14h à 15h !

Carrefours (Radio Lac) : Accidents de la route, quels sont les comportements à risque ?

Carrefours (Radio Lac) : Tous les podcasts

Des primes pour les collaborateurs qui empruntent les transports en communs

Toucher une allocation de son employeur en fonction du moyen de transport que l’on utilise pour venir travailler ? Cela paraît très futuriste mais pourtant ce concept existe déjà.

Thomas Jacobsen, responsable de la communication chez Infomaniak nous explique que l’idée est déjà mise en place depuis un certain temps dans l’entreprise. Le but est évidemment d’encourager les employés à se déplacer avec les transports en commun, à pied, à vélo, ou encore à trottinette. En effet, en fonction du moyen de transport utilisé et de son taux d’utilisation, un employé peut percevoir jusqu’à CHF 1’500.- par année.

Du côté des collaborateurs, les retours sont positifs à deux niveaux :

  1. Ceux qui venaient en scooter ou voiture se rendent compte qu’à vélo ou à trottinette, le temps de trajet est considérablement réduit.
  2. Cela procure des avantages non négligeables sur la forme physique et le bien-être d’une manière générale.

Enfin, pour Thomas Jacobsen, faire du business c’est quelque chose de « durable » pour l’entreprise, mais aussi pour l’environnement.

Retrouvez de nombreuses informations dans notre podcast « Carrefours » sur Radio Lac tous les mardis de 14h à 15h !

Carrefours (Radio Lac) : Des primes pour les collaborateurs qui empruntent les transports en commun

Carrefours (Radio Lac) : Tous les podcasts