Voiture d’occasion, prendre la bonne décision

Sur le marché actuel, nous pouvons trouver une multitude de belles voitures d’occasion. Il n’est pas aisé de faire son choix ou en tant que vendeur de mettre en lumière son véhicule. Face à la voiture, une recherche Google ne va pas suffire.

Shopping new car woman choosing car in a row

Comment avoir confiance ou apporter toutes les garanties ?

  • Par un deal équitable.

Entre particuliers, il est conseillé de convenir d’un contrôle technique du véhicule dans le mois qui suit la vente. L’acheteur prend à sa charge le check-up, le vendeur se charge de faire effectuer à ses frais les éventuelles réparations. Faites figurer cette entente sur le contrat.

En tant qu’acheteur, vous économiserez de l’argent. Il vaut mieux constater à temps les défauts du véhicule. Une affaire peut vite devenir un cauchemar et il n’est pas garanti que vous ayez le budget pour faire réparer les défaillances ou, pire encore, pour acheter une nouvelle occase.

 
Broken car on the road
J’ai l’exemple en tête d’une maman qui avait posté fièrement sur Facebook les photographies de sa trouvaille pour sa fille de 19 ans. La voiture étincelait et avait l’allure d’une belle occase. Peu de temps après l’annonce de la nouvelle, j’ai croisé l’accompagnateur de la jeune fille qui m’a confié que la première sortie du véhicule avait été un enfer. La voiture a chauffé fortement au premier démarrage en côte, jusqu’à avoir de la fumée qui s’échappait du véhicule. Le montant des réparations s’avérant plus cher que le montant payé lors de l’achat, il restait plus qu’à la maman d’économiser pour une nouvelle voiture.

  • Vous vendez votre véhicule.

Préparez votre vente au mieux. Faire figurer la garantie du TCS sur votre annonce en ligne, avec le détail du rapport, permettra de gagner du temps lors de la vente et de justifier le choix du tarif.

Pourquoi faire appel au TCS ou une autre entité neutre ?

voiture occasion
Fabio est un des technicien au Centre technique TCS

Afin d’avoir un rapport complet et fiable. C’est aussi simple que cela.

Par ailleurs,  le TCS est reconnu comment étant un organisme neutre et un expert dans ce domaine.

Infos TCS utiles

Réserver le test occasion en ligne : il suffit de créer son compte et choisir l’horaire souhaité

Centre technique TCS Meyrin
Route de Meyrin 212
1217 Meyrin
Tél. 022 782 77 95
Horaires d’ouverture: du lundi au vendredi de 8h à 12h et de 13h à 17h

Test occasion TCS à Genève
Durée : 90 minutes
Prix : 140 francs (membre), 250 francs (non-membre)


 

Bon à savoir: j’ai un véhicule électrique

Tout un petit monde s’organise afin de faciliter vos déplacements en véhicule électrique.

  • Téléchargez l’application TCS eCharge, pour avoir accès à tous les principaux réseaux de recharge en Suisse et en Europe (plus de 35’000 bornes de recharge) sans abonnement ni frais de base. Réservez, débloquez, téléchargez et payez grâce à l’application.

Le plus: bénéficiez d’une remise de 3% sur la recharge si vous utilisez la TCS Mastercard. Du 1 mars au 31 mai 2019, vous profitez même de 20% de rabais de recharge.

Le saviez-vous?

  1. Le TCS lance son service de support «eMobility». Il est prévu d’intégrer dans les colonnes de recharge publiques, un système d’alerte et de télémaintenance desservi par le TCS.
  2. Des voitures patrouilles du TCS sont équipées d’une remorque contenant un équipement de recharge mobile qui permet aux patrouilleurs du TCS de réalimenter sur la route les batteries épuisées de voitures électriques.patrouille emobility
  3. Sur Genève, il existe une subvention pour l’installation de bornes de recharge pour véhicules électriques dans les lieux d’habitat collectifs ou individuels. Elle peut s’élever de 1000 CHF pour une borne installée sur une place de parking individuelle à 2000 CHF pour une borne installée dans le cadre d’un projet planifié sur un parking collectif.   Infos ici.
  4. SuisseEnergie et de Swiss eMobility lancent l’initiative pour l’électrification des entreprises charge4work.

La mobilité électrique va exploser: le TCS est prêt

Le pourcentage des voitures à propulsion alternative restait modeste en 2018: 6,9%. Près de la moitié étaient électriques ou hybrides rechargeables. Le TCS est prêt pour cette évolution.

Qu’est-ce qui pousse à l’achat de véhicules à propulsion alternative? Les aspects pratiques, financiers et la conscience environnementale. Le choix joue également son rôle et il n’a jamais été aussi large. En 2018, 21 591 immatriculations ont été enregistrées, soit une hausse de 23% par rapport à 2017. Et cela sur un marché en recul (4,6%). Près de la moitié étaient des voitures électriques ou hybrides rechargeables (ayant donc une certaine autonomie sur leurs seules batteries).

Objectif: émission en baisse
Les prochaines années seront déterminantes. Dès 2020, les prescriptions pour les émissions de CO2 des voitures de tourisme nouvellement immatriculées en Suisse passeront à 95g/km, contre 130 g actuellement. Un sacré défi, qui ne pourra être relevé qu’avec une proportion accrue de véhicules sans moteur à explosion. On va sûrement assister à une multiplication des propositions. En réalité, le choix d’une voiture électrique se comprend. Même si le prix de départ paraît un peu élevé, c’est sans tenir compte des coûts à l’usage inférieurs. Plus de vidanges, plus d’intervention sur le moteur pour changer la courroie de distribution, ces factures disparaissent. Restent les plaquettes de freins et les pneus. Quant au «carburant», le prix au kilomètre est bien plus bas.JOURNAL_TCS_Fev_N1_PROD-WEB

Le TCS multiplie les services

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Le TCS se situe en pointe pour tout ce qui concerne son corps de métier. Il y aura forcément des dépannages, pour lesquels les patrouilleurs sont formés, et équipés.
Non seulement pour les voitures, mais aussi pour les bornes. Il est en effet déjà connu qu’une bonne partie des appels proviennent de stations de recharge.
Plus original: les sociétaires qui utilisent la carte de crédit du TCS (qui fait aussi office de carte de membre) paient leur courant moins cher sur les installations «swisscharge». L’application TCS les dirige avec soin sur les bornes libres. Le club installe et entretient les bornes de recharge, chez les privés ou à leur bureau. Il assure également la formation nécessaire pour une utilisation optimale.

 

Que vaut votre auto électrique?
Dans un marché réduit, le nombre d’occasions reste faible. Cela va changer. Le TCS se prépare à évaluer de manière précise la valeur du véhicule et, surtout, de la batterie. Cela complétera les informations pertinentes qu’il va diffuser, sous forme de conseils d’achat pour une voiture électrique, de journées d’essai voire d’offres spéciales.

Gil Egger


L’engagement du TCS pour l’électromobilité

  • Application TCS eCharge: pour avoir accès à tous les principaux réseaux de recharge en Suisse et en Europe – plus de 35’000 bornes de recharge – sans abonnement ni frais de base. Réservez, débloquez, téléchargez et payez – en Suisse et en Europe – grâce à l’application. Bon à savoir: bénéficiez d’une remise de 3% sur la recharge si vous utilisez la TCS Mastercard. Du 1.3.-31.5.2019, vous profitez même de 20% de rabais de recharge.
  • Vente de bornes de recharge domestique BEV pour véhicules purement électriques: le TCS vend ces stations de recharges électriques, monte et les entretient à son propre compte.
  • Le TCS lance dans le cadre du « Carnet de route pour la mobilité électrique 2022 » son service de support « eMobility ». Il est prévu d’intégrer dans les colonnes de recharge publiques, un système d’alerte et de télémaintenance desservi par le TCS.
  • Des voitures patrouilles équipée d’une remorque contenant un équipement de recharge mobile permettent aux patrouilleurs du TCS de réalimenter sur la route les batteries épuisées de voitures électriques.
  • Stages de perfectionnement à la conduite d’un vélo électrique

Sur Genève, il existe une subvention pour l’installation de bornes de recharge pour véhicules électriques dans les lieux d’habitat collectifs ou individuels. Elle peut s’élever de 1000 CHF pour une borne installée sur une place de parking individuelle à 2000 CHF pour une borne installée dans le cadre d’un projet planifié sur un parking collectif.   Infos ici


Amendes du vendredi 25 janvier 2019 au cimetière de Saint-Georges

Courrier transmis à la Fondation des Parkings ce jour : A l’att. de MM. Jean-Yves Goumaz, directeur général et  Gaëtan Mascali, directeur du SDS

 

Monsieur le Directeur général,

Monsieur le Directeur,

 

Nous venons d’apprendre que vendredi dernier, des dizaines de personnes ayant pris part aux obsèques du jeune homme tué récemment aux Charmilles, ont été amendées durant les obsèques mêmes en raison de véhicules prétendument mal parqués.

Cette pratique est totalement inadmissible. Elle dénote par ailleurs des lacunes dans la formation de vos agents qui ne sont pas assez conscients de la vie de notre cité.

Nous vous demandons d’annuler la totalité de ces contraventions, vu le manque de places dans le secteur du cimetière de Saint-Georges lors des cérémonies funéraires, et restons dans l’attente de votre confirmation.

En vous remerciant par avance de l’attention que vous portez à la présente, nous vous prions de croire, Monsieur le Directeur général, Monsieur le Directeur, à l’assurance de notre parfaite considération.

 

Touring Club Suisse

François Membrez, section Genève

 


 

Macarons de restrictions de circulation à Genève : les dessous d’une fausse bonne idée.

La question n’est pas nouvelle: l’introduction éventuelle de zones environnementales destinées à combattre la pollution induite par le trafic a déjà fait débat en Suisse. En 2010, la consultation fédérale sur le sujet avait débouché sur un large rejet, puisque seuls quatre cantons, dont Genève, en avaient accepté le principe.
Certains députés au Grand-Conseil genevois, sans doute influencés par les récentes mesures instaurées dans quelques villes de France (macarons Crit’Air) ainsi qu’en Allemagne (bannissement des vieux moteurs diesels, notamment à Stuttgart), reviennent néanmoins à la charge avec un nouveau projet de loi (PL 12196).
Pourtant, la situation helvétique est différente de celle de nos grands voisins, puisque l’air que nous respirons est globalement de nettement meilleure qualité. Décryptage d’un projet de loi ayant tous les attributs d’une fausse bonne idée et d’une potentielle nouvelle «Genferei» aux yeux de la Berne fédérale.

Une fausse bonne idée. Pourquoi ?

1. La qualité de l’air s’est nettement améliorée dans notre pays ces 25 dernières années (lire l’édition Itinéraire de février 2018 sur le sujet); les valeurs limites annuelles de protection de la santé et de l’environnement sont aujourd’hui pratiquement partout respectées. Les rares exceptions concernent quelques axes à fort trafic, en milieu urbain où, pour l’oxyde d’azote (NO2), la valeur limite de 30 μg/m³ est parfois légèrement dépassée. À noter toutefois, et ceci est particulièrement valable pour Genève, que les valeurs en moyenne annuelle sont toujours en dessous du seuil admis au niveau européen, fixé à 40 μg/m³.

les valeurs limites d'immission en Suisse

2. Mauvais coupable. Les chauffages à bois et autres feux de cheminée représentent, les jours critiques de smog hivernal, la principale source de particules dangereuses pour la santé. À Genève et pour l’ensemble de l’année 2016, la valeur limite pour les particules fines (PM10) n’a été légèrement dépassée qu’à une seule occasion, le 21 mars (station de mesure Genève Necker) et jamais pour le dioxyde d’azote.

3. Certains véhicules, certaines zones? Le projet genevois prévoit quant à lui l’introduction d’un système d’identification des véhicules par macarons, selon un principe très semblable au système Crit’Air français.

Macaron Crit'Air
Une solution pour Genève ?

Le Conseil d’Etat pourrait ainsi, en cas de pic de pollution, décréter l’interdiction de circuler à certains véhicules et sur des zones définies du territoire. En théorie, ça peut faire illusion. En pratique en revanche, le système proposé serait inefficace, car la seule prise d’influence sur la limitation du trafic automobile ne produirait au mieux que des effets minimes, voire non mesurables.

4. Plus grave encore pour ce projet de loi: il serait probablement juridiquement inapplicable. En effet, la conseillère fédérale Doris Leuthard, en réponse à une question d’un Conseiller national, précisait le 12 mars dernier que si le canton de Genève avait certes le droit de décider de la pose d’une signalisation routière d’interdiction de circuler à certains véhicules parmi les plus polluants, il ne pouvait pas le faire sur des autoroutes ni sur des routes principales, où, selon l’Ordonnance sur les routes de grand transit, la compétence fédérale prime.

5. Application compliquée. L’introduction d’un moyen de contrôle, en l’occurrence via la pose d’un macaron obligatoire sur le pare-brise de toutes les voitures circulant dans la zone concernée, ne pourrait se faire que sur décision fédérale et de manière unifiée pour l’ensemble du territoire national. Exit donc une solution régionale ouvrant potentiellement la voie à des dizaines de déclinaisons en forme de cuisine locale, au gré de la créativité de politiciens cantonaux ou communaux. Le Conseil fédéral ayant clairement rejeté un tel système de contrôle par macaron (cf: motion Allemann 17.3569), le projet genevois serait donc contraire à la décision fédérale, donc inapplicable.

6. Rappelons pour terminer que le trafic automobile privé est responsable de seulement 2,2% du total des émissions de particules fines (PM10) et de 19,6% du total des oxydes d’azote (NO2).

Force est donc de conclure que le projet de macarons genevois, disproportionné et mal ficelé, se trompe de cible. CQFD.

Sur le thème : PL 12196 modifiant la loi d’application de la loi fédérale sur la protection de l’environnement


A lire aussi:

 

Les vélos-cargos en libre-service déboulent à Genève

Genève est désormais au diapason des 40 autres villes, car aujourd’hui, le canton a inauguré l’un des plus grands réseaux de partage de vélos-cargos électriques de Suisse.

Notre cargovélo s’appelle Gustave!

Mis sur pied par l’Académie de la mobilité du TCS et le fonds de soutien Engagement Migros, carvelo2go propose un réseau de location de vélos-cargos électriques fonctionnant de manière analogue au partage de voitures Mobility. Soutenue par le programme SuisseEnergie, l’offre carvelo2go a déjà séduit 40 villes, dont Bâle, Berne, Fribourg, Lausanne, Neuchâtel, Vevey et Zurich.
«Les vélos-cargos électriques facilitent la mobilité quotidienne, ménagent les ressources et le climat et font la joie des utilisateurs et utilisatrices, surtout quand ils sont partagés», voici comment Dr Jörg Beckmann, directeur de l’Académie de la mobilité s’explique le succès de l’offre.

Les villes de Genève et de Carouge offrent cette possibilité à leurs habitants en mettant à leur disposition 12 vélos-cargos électriques. 8 autres seront mis en service d’ici au printemps 2019. Au total, la flotte genevoise comprendra donc 20 vélos-cargos électriques.
Au niveau technique, cette flotte sera entretenue par l’organisation «Genèveroule», qui participe au réseau d’hôtes avec ses stations Montbrillant et Terrassière, ainsi que par le magasin de cycles «Bikes2fold». La Ville de Genève soutient financièrement la mise en oeuvre de l’offre à travers son programme d’innovation sociétale «G’innove». Pour Sandrine Salerno, conseillère administrative, «ce projet, en plus d’être innovant, s’inscrit parfaitement dans la politique de la Ville en matière de développement durable. Il offre une alternative écologique à la voiture, profite aux entreprises locales partenaires et permet de réduire les nuisances sonores comme atmosphériques  ».

Une solution de rechange pour nos déplacements
Ces vélos spéciaux ont la particularité, en plus d’être électriques, d’être équipés à l’avant d’un grand box où l’on peut transporter une belle quantité de marchandises ou alors spécialement conçu pour emmener nos chères petites têtes blondes.
Particulièrement adaptés à la topographie de notre pays, ces vélos-cargos apportent une aide aux acteurs économiques et améliorent leur mobilité et leur accessibilité. Ils constituent également une alternative judicieuse au trafic individuel motorisé.
Les entreprises et les particuliers ont déjà largement adopté ce nouveau moyen de locomotion.

Engouement en Suisse et à l’étranger
À l’étranger, DHL utilise ces vélos-cargos dans les villes aux Pays-Bas pour livrer à sa clientèle. En Autriche, les livreurs de repas de la ville de Vienne sont en moyenne 20% plus rapides qu’en voiture, et l’image de marque sympathique de l’engin leur apporte un surcroît de commandes de 4%.
En Suisse, l’engouement est aussi spectaculaire. La Poste, par exemple, est devenue sponsor de ce programme, car «la durabilité fait partie intégrante de la culture d’entreprise et de la démarche de gestion de la Poste», explique Oliver Flueler, porte-parole du géant jaune. «Le concept Carvelo2Go a intéressé Manor à Lausanne», indique Emilie Mathys, PR et Media Officer, car «il représente une solution supplémentaire offerte à nos clients pour transporter leurs courses, et qui plus est, c’est écologique et pratique». «Les déplacements en vélo-cargo sont devenus une habitude agréable et même une grande joie quotidienne pour nos enfants», souligne Simone Sauter, mère de famille et spécialiste en communication à Köniz. «Le vélo-cargo est génial pour ma profession», lance Sabina Fankhauser, créatrice culturelle à Zurich. Le Café des Artisans a été séduit par l’initiative. Ignazio, l’un des tenanciers, insiste sur «le fait que les cuisiniers peuvent l’utiliser pour aller faire quelques courses». Carvelo2go, qui s’est implanté au mois de mai à Bellinzone (Tessin), comptera, d’ici à la fin 2018, 220 sites dans 18 cantons. Ce qui lui permet ainsi de consolider sa position de leader mondial des plateformes de partage de vélos-cargos électriques.

En pratique
Après s’être enregistrés sur la plateforme carvelo2go.ch ou sur l’appli, les utilisateurs peuvent réserver leur vélocargo à un tarif horaire avantageux.
Les vélos-cargos sont stationnés à proximité d’établissements locaux jouant le rôle d’hôtes et remettant les clés et les batteries aux utilisateurs. Ces établissements bénéficient en contrepartie d’une utilisation gratuite des vélos-cargos pour satisfaire leurs propres besoins de transport et deviennent ainsi de véritables ambassadeurs du service dans leur quartier.
Les utilisateurs peuvent opter pour l’abonnement demi-tarif, qui leur permettra de faire de belles économies. Les membres du TCS bénéficient par ailleurs d’un rabais de 50% sur leurs réservations (tarifs).


Pourquoi voter OUI à un réseau national coordonné de pistes cyclables ?

Parlons votation. Nous en avons une, tout bientôt, le 23 septembre pour être exact. Le Conseil fédéral soumet trois objets dont un qui nous intéresse particulièrement :

Arrêté fédéral du 13 mars 2018 concernant les voies cyclables et les chemins et sentiers pédestres (contre-projet direct à l’initiative populaire «Pour la promotion des voies cyclables et des chemins et sentiers pédestres [initiative vélo]») (FF 2018 1461)

piste cyclable

Le Touring Club Suisse est clairement favorable à cette proposition de l’exécutif. Voici pourquoi nous voterons OUI:

  1. Pour la complémentarité des modes de transport. Cet arrêté fédéral complètera l’actuel article 88 de la Constitution fédérale par la définition du cadre légal de la mobilité cycliste. Cette votation s’inscrit dans une optique de mise en pratique du principe de complémentarité des différents modes de transport, étant entendu que la mobilité douce participe directement à cette multimodalité, en particulier dans les grands centres urbains.
  2. Pour une harmonisation globale. Sans remettre en cause les compétences régionales et locales, la Confédération fixera ainsi un cadre général, dans un souci d’harmonisation et de coordination minimales. La réglementation détaillée et l’exécution demeureront par contre du ressort des cantons et des communes.
  3. Pour une continuité de soutien à la mobilité douce. Rappelons que depuis 2008, la mobilité douce reçoit des contributions fédérales dans le cadre des programmes d’agglomération. Et depuis l’entrée en vigueur du FORTA (Fonds routier et pour le trafic d’agglomération) au début 2018, les cofinancements pour la promotion de la mobilité cycliste ont été clairement renforcés.
  4. Intérêt pour les automobilistes et les piétons. Cette votation revêt également un double intérêt pour les automobilistes et les utilisateurs des transports publics: la séparation des flux de trafic offre en effet un potentiel d’augmentation des capacités des différents modes de transport ainsi qu’une meilleure fluidité. De plus, le report des cyclistes roulant actuellement sur des voies principales non aménagées vers des voies secondaires à plus faible trafic, équipées quant à elles de voies aménagées, permettra à la fois d’apaiser les relations entre usagers et la sécurité de ceux-ci.

Les différents modes de transports doivent être considérés comme des composants d’un système global; il est indispensable de les développer dans un esprit de complémentarité et non pas de les opposer.

Un OUI franc et massif de la population helvétique permettra de valider cette logique.


Source image tdg.ch

Événements autour du vélo

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