Navette lacustre Anières-Versoix un projet logique

Le relatif éloignement entre Anières (et les villages voisins) et le reste du canton, de même que les conditions de circulation difficiles, parlent en faveur d’une liaison lacustre «haute» avec la rive droite.

Accéder à la gare de Versoix en une vingtaine de minutes permettra aux habitants de la zone de réduire considérablement le temps de certains de leurs trajets, notamment en direction du canton du Vaud et du reste de la Suisse. Le lien rapide avec le réseau CFF couplé au démarrage du Léman Express le 11 juin assure une cohérence de l’offre.

Le gain de temps pour relier Versoix est d’au minimum 20 minutes par rapport à l’option routière la plus optimiste; aux heures de pointe, il peut même tripler.

Les débarcadères de la Compagnie générale de navigation sur le lac Léman (CGN) existent et les besoins d’aménagements complémentaires sont très modestes. La question de l’accès à la zone d’embarquement mérite une attention particulière: la commune d’Anières annonce avoir identifié plus de vingt places de stationnement disponibles pour les usagers; mais il est clair que cette solution n’est que partielle et qu’elle doit impérativement être complétée par d’autres mesures. Afin d’assurer la tranquillité des
lieux, l’adjonction d’une navette depuis les P+R environnants fait sens, de même que la pose de stations pour vélos en libre-service sur chaque rive (des vélos électriques sont déjà à disposition à la Mairie d’Anières et le réseau pourrait être complété au débarcadère).

Utiliser le lac comme voie de communication tombe sous le sens, en particulier aux confins du canton. Ce projet-pilote, prévu sur deux ans, permettra de clarifier la question de l’adéquation entre l’offre et la demande. La CGN met à disposition une vedette «Col-Vert» pour ce test, avec la possibilité de se doter d’un navire plus moderne en cas de pérennisation de la ligne. Le financement étant assuré, il est à espérer que les Anièrois(es) s’accorderont pour permettre d’inaugurer cette nouvelle traversée cet été.

Henri-Pierre Galletti


Les deux-roues bientôt autorisés sur les voies de bus ?

Des phases de test sont actuellement en cours.

scooter voie de bus

 

Le nombre de deux-roues motorisés a littéralement explosé ces dernières années à Genève. Aujourd’hui, ce sont plus de 55’000 motos et scooters immatriculés dans le canton qui sillonnent les routes. Afin de fluidifier le trafic et faciliter les déplacements, la direction générale des transports (DGT) a souhaité prendre exemple sur d’autres villes telles que Londres ou Baden en Suisse, en autorisant l’emprunt de certaines voies de bus.

Après avoir identifié les emplacements où une telle solution est techniquement et sécuritairement possible, le conseiller d’Etat Luc Barthassat a officiellement lancé le premier test le 14 août 2017 sur la route des Jeunes aux Acacias, sur le tronçon entre le parking P+R Etoile et le carrefour avec l’avenue Vibert, dans le sens Acacias-Bachet. La signalisation a été adaptée avec l’ajout d’un panneau et de marquage au sol.

Le deuxième test débute ce vendredi 13 avril sur la route de Ferney, au Grand-Saconnex. Le tronçon concerné se situe entre le rond-point de la jonction autoroutière du Grand-Saconnnex et la place de Carantec dans le sens entrée de ville. Ici aussi, une signalisation spécifique a été installée. Le but de ce test est de vérifier la pertinence de la mesure dans des conditions différentes du premier essai. L’impact sur la vitesse commerciale des transports publics et la fluidité du trafic seront attentivement analysés. Un bilan sera établi après trois mois.

Les tronçons concernés

troncon acacias voie de bus

 

Route des Jeunes (depuis le 14 août 2017)
Tronçon entre le parking P+R Etoile et le carrefour de l’avenue Vibert.
(dans le sens entrée de ville)

 

troncon grand saconnex voie de bus

 

Route de Ferney (dès le 13 avril 2018)
Tronçon entre le rond-point de la jonction autoroutière du Grand-Saconnnex et la place de Carantec.
(dans le sens entrée de ville)

Répression des scooters équipés d’échappements non-homologués ou trafiqués

Le TCS Genève se préoccupe de la répression des détenteurs ou utilisateurs de scooters équipés d’échappements non homologués ou trafiqués.

scooter bruyant

 

Nous avons constaté qu’un certain nombre de ces véhicules sont malheureusement non­ conformes et causent des nuisances sonores considérables. Nous souhaitons rappeler que les échappements du type, notamment, de la marque Akrapovic ne sont pas tous homologués.

Par ailleurs, certains utilisateurs des équipements homologués d’origine suppriment ensuite le réducteur de bruit. Des sites et des vidéos sont légion sur le net où est expliqué comment supprimer le dispositif « noise reduction », appelé aussi parfois « chicane », « silencieux » ou « DB-Killer ». Nous avons constaté par ailleurs que certains utilisateurs de véhicules ayant recours à ces pratiques se conduisaient de manière irresponsable sur la route et commettaient des incivilités.

Il existe donc un intérêt public évident à réprimer ces pratiques à Genève. Le TCS est engagé avec la police, depuis plusieurs années, dans la campagne publique visant à réduire les incivilités.

Nous rappelons à toutes fins utiles que les bases légales pour sanctionner les échappements et catalyseurs non conformes sont les articles 53 et 177 OETV (Ordonnance concernant les exigences techniques requises pour les véhicules routiers), ainsi que l’art. 219 de la même loi qui prévoit que sont non conformes les composants prescrits en permanence et qu’est puni de l’amende, si aucune peine plus sévère n’est applicable, quiconque-modifie illicitement un véhicule, se fait complice d’un tel acte ou incite à le commettr

Brigitte Rosset

À Genève, c’est compliqué.

L’humoriste varie les moyens de transport selon les trajets qu’elle doit effectuer. Sa préférence pour le train tient au fait que c’est le seul où il est vraiment possible de faire autre chose que de se déplacer.

Comment vous déplacez-vous à Genève ?
On ne se déplace pas à Genève (elle rit)! Je jongle selon les besoins. J’habite route de Jussy, le bus qui m’amène au tram 12 est peu fréquent, alors souvent je vais en vélo, parfois à pied, jusqu’à l’arrêt. Je suis devenue fan du tram. Je n’utilise la voiture que quand je suis sûre de pouvoir passer de l’autre côté. Si je me rends à Lausanne, jamais je ne prends mon auto, c’est bien mieux en train. La voiture, c’est pratique, on met tout dedans, on a tout sous la main. Sauf qu’à Genève, c’est compliqué.

Pour une humoriste, y a-t-il quelque chose qui vous fait rire dans la gestion de la mobilité par les autorités?
C’est déjà toute une organisation pour mes trajets, alors la gestion de la mobilité, ce n’est pas tellement mon sujet. Si on me disait : «Brigitte, tu as pleins pouvoirs, vas-y!» je ne saurais pas quoi faire. J’espère juste que l’arrivée du CEVA va améliorer les choses, comme le métro l’a fait à Lausanne. Ah oui! Une chose me fait rire, c’est la sortie du parking de la gare de Cornavin. Ce n’est pas possible! On dirait qu’en séance, lorsqu’on l’a construit, personne n’en a jamais parlé. Et plus jamais depuis. Quand on en sort, on a toujours l’impression d’être faux, avec les bus, les voies de tram, les piétons, les cyclistes.

Il y a aussi des miracles. En arrivant avec le tram sous le passage couvert, il fallait descendre à l’opposé de l’entrée de la gare et attendre pour traverser. Depuis la fin décembre, c’est incroyable, les portes s’ouvrent du bon côté.

Et y a-t-il quelque chose qui vous énerve?
Je me prépare tellement psychologiquement pour aller quelque part que je ne m’énerve pas. Oui, bon, la sortie du parking de Cornavin est énervante. Sinon, je sais que cela ne sert à rien. Dans le trafic, même ceux qui roulent trop lentement, je m’en fiche. Je me concentre pour ne pas m’énerver, c’est une telle perte d’énergie. Au volant, le petit vélo dans ma tête démarre, je suis mes pensées, alors je ne stresse pas. En réalité c’est seulement ceux qui s’énervent qui m’énervent! Si c’est le cas, je fais exprès de ne pas les regarder.

La circulation, tant en voiture qu’en transports publics, en vélo ou à pied, révèle certains travers de la nature humaine: lesquels remarquez-vous?
Il y a tout de même un phénomène de grosse voiture, petite voiture. Les conducteurs des grosses estiment que vous DEVEZ les laisser passer. Il y a aussi l’attitude des personnes qui circulent avec des vélos électriques. Ils ont l’air tous très heureux! Ils se tiennent droits comme des i, à la manière de Jacques Tati. Mais ils me font un peu peur, car souvent ils vont très vite. Il y a une personnalité qui colle aux vélos électriques. Des dames accrochent des fleurs à leur petit panier, ont un équipement choisi. À l’opposé, il y a la tenue des hommes sur leur vélo de course. Il n’y a rien de moins sexy. Sur leur piste cyclable, à la route de Jussy, ils nous font bien comprendre qu’ils sont sur leur terrain de jeu sportif, à eux, ils font la circulation, nous sommes sur leur espace vital.

J’ai beaucoup de sympathie pour les chauffeurs de bus. Quand on leur adresse la parole, c’est le plus souvent pour les engueuler. Dans les bus scolaires, avec cent gamins qui hurlent, je n’ose pas imaginer leur calvaire.

Et l’avion ?
Je ne suis pas très rassurée. Je ne suis pas très technologique, un simple téléphone me fascine. Comment peut-on se parler ainsi à distance? Alors un avion, cette masse d’acier qui vole, cela me dépasse. En fait, mon moyen de transport préféré est le train. On y fait ce qu’on veut, tranquillement, sauf quand des personnes parlent fort. Selon ce qu’ils disent, je sors mon carnet de notes. Je suis effarée que dans un si petit pays, certaines personnes citent des noms, dans un wagon, comme si personne ne pouvait les connaître. S’il se raconte des bêtises, je les relève, c’est parfois drôle. J’aimerais assez faire un grand voyage en train, style Orient-Express. J’étais allée avec le Théâtre de Carouge de Moscou à Saint-Pétersbourg dans la flèche rouge, c’était une expérience. D’autant que dans certains lieux, on nous donnait des barres de fer pour nous barricader, à cause des Tchétchènes…


 

Une prime à l’élimination pour les moteurs diesel d’ancienne génération ?

A la suite du scandale du «diesel gate», les velléités politiques visant l’interdiction des moteurs diesel dans les villes sont nombreuses. L’argumentaire est souvent simpliste, car il suffit de prononcer les mots «santé publique», «particules fines» ou «dioxyde d’azote» pour déclencher des réactions de crainte.

 

En réalité, la Suisse a vu les émissions polluantes incriminées diminuer de manière spectaculaire au cours des vingt dernières années.

En moyenne annuelle, elle respecte désormais pleinement les normes annuelles fixées par l’Office fédéral de l’environnement (voir infographie). À Genève, en 2016, la valeur limite pour les particules fines (PM10) n’a été (légèrement) dépassée que sur la seule journée du 21 mars. Quant au dioxyde d’azote (NO2 ), les émissions n’ont jamais franchi la valeur limite durant l’année 2016. Vraiment pas de quoi fouetter un chat, donc. En revanche, force est de constater que, pris de manière individuelle, certains moteurs diesel, les plus anciens en l’occurrence, polluent nettement plus que les nouvelles générations. Plus vite les véhicules équipés de ces vieux propulseurs seront éliminés, meilleur sera le résultat environnemental.
C’est la raison pour laquelle le TCS Genève demande aux autorités d’offrir une prime à la mise hors circuit et au recyclage des voitures équipées d’anciens moteurs diesel. Une telle incitation permettrait en effet d’accélérer le rajeunissement du parc automobile et, partant, de faire de la question des émissions polluantes des voitures un non-sujet.

 

Dioxyde d’azote en Suisse

dioxyde azote suisse 1991
dioxyde azote suisse 1991

Particules fines en Suisse 

particules fines suisse 1998
particules fines suisse 2016

Traversée du lac, un pont. Mais quel pont ?

Le Conseil consultatif Traversée du lac s’est prononcé: la variante rassemblant le plus d’atouts est celle «tunnel-pont-tunnel». Le Conseil d’État devra à son tour faire son choix. Mais quel pont peut-il être réalisé à Genève? Le choix est vaste.

 

DE NOMBREUX EXEMPLES
De nombreuses réalisations peuvent inspirer les autorités genevoises. Certaines ont redonné un surcroit de panache à des régions, augmentant leur attrait. Sans préjuger de ce que choisira le Conseil d’État, faisons un tour d’horizon des possibilités.

LE PONT, POURQUOI?
Tout d’abord, le pont s’impose pour une raison géologique: le fond du lac est trop instable. Creuser plus profond paraît impossible, cela occasionnerait des pentes très raides. Imaginer un «tunnel flottant», jamais réalisé dans le monde, expose à des surprises et des coûts faramineux. Le bon sens lui-même écarte cette hypothèse: mettre un tunnel flottant dans le courant expose à des ennuis évidents.La variante tunnel-pont-tunnel répond à deux logiques: éloigner les nuisances des rives, d’environ 500 m et minimiser les accroches sur les rives.

 

Pont en poutre de l'Île de Ré

Pont en poutre de l’Île de Ré

QUEL PONT?
Plusieurs techniques sont disponibles pour construire un pont.

LE PONT POUTRE
La plus simple consiste à mettre des piles au fond du lac et poser le pont dessus. Technique très connue, subsiste le problème géologique en ce qui concerne le Léman.

LE PONT SUSPENDU
Deux piliers élevés sont érigés, un câble les relie en passant par le milieu du pont. De ce câble principal descendent d’autres câbles pour soutenir le tablier. Le Golden Gate de San Francisco est très représentatif. À Genève, les responsables de l’aéroport émettent quelques réserves au sujet de l’éventuelle hauteur de l’ouvrage.

LE PONT HAUBANÉ
Des câbles partent des piliers, de part et d’autre. Ils peuvent soutenir la partie extérieure du tablier, intérieure, ou les deux.
Les piliers sont moins hauts que ceux du pont suspendu, leur nombre dépend de la portée. Ils peuvent être symétriques, asymétriques, à piliers verticaux, penchés, etc.

LE PONT EN ARCHE
Un arc de cercle sous le pont, ou au-dessus, avec des câbles de soutien, ou les deux: une technique qui permet de belles réalisations. Sous le pont: il y a évidemment lieu de laisser le passage pour les bateaux de la CGN.

Tunnel-Pont-Tunnel

Des raisons techniques prêchent pour la variante préconisée par le Conseil consultatif Traversée du lac. Il est hasardeux de parier sur la possibilité de poser un tunnel sur le fond. L’instabilité créerait des problèmes difficilement solubles. La jolie idée d’un tunnel flottant ne résiste pas aux analyses: le courant n’est pas anodin, il imposerait des contraintes colossales. Raison pour laquelle la variante propose un tunnel partant de chaque rive, débouchant assez loin pour diminuer les nuisances, la route se poursuivant sur un pont. À noter que cela permet, le cas échéant, à la mobilité douce d’emprunter une voie à l’air libre avant de rejoindre le pont.

 

Pont suspendu du détroit d'Akashi

Pont suspendu du détroit d’Akashi

U lacustre, les autorités aggravent les bouchons

Le TCS Genève avait accepté l’installation d’une voie de bus réservée aux transports publics sur le pont du Mont-Blanc à la condition que le trafic du U lacustre soit fluidifié. Les projets en cours ne vont pas dans le bon sens.

 

Actuellement, c’est au quai Gustave-Ador que les choses les plus inquiétantes sont en train de se jouer. Le TCS Genève soutient la création d’une piste cyclable bidirectionnelle sur ce quai, mais en maintenant les voies de circulation existantes et le stationnement longitudinal.

De longues fils d’attente

Le projet officiel veut supprimer 68 places de stationnement pour les voitures et deux places pour les cars, afin d’obtenir deux voies de circulation dans le sens de la sortie de ville. Or, ce n’est pas là que l’on observe les problèmes les plus lancinants; cette mesure est donc contestable. Elle l’est d’autant plus que ce stationnement perdu ne sera pas compensé, alors que ces places ont une réelle utilité dans le quartier.

La multiplication des feux de circulation a toujours un impact négatif sur la fluidité du trafic. Les autorités prévoient l’installation de quatre feux supplémentaires sur le quai Gustave-Ador (rue de la Scie, rue des Pierres-du-Niton, avenue de la Grenade et avenue William-Favre). Leur effet sera nuisible à l’écoulement du trafic et réduira la perméabilité par rapport aux traversées piétonnes et cyclistes. La liaison entre le quartier des Eaux-Vives et les quais ne sera pas simplifiée.

Il convient de relever que les feux engendrent des freinages et des redémarrages augmentant le niveau du bruit, en contradiction avec la volonté exprimée par les autorités de le diminuer. Le sens d’entrée en ville pose quotidiennement des problèmes aux usagers. Cela va s’aggraver dès lors que le projet officiel ne comprend plus une double voie continue: plusieurs présélections à gauche vont l’interrompre. D’autres solutions sont parfaitement réalisables pour éviter ces goulets d’étranglement. À proximité, un autre aménagement contestable a été relevé par le TCS. La suppression de la troisième voie de circulation entre le boulevard Helvétique et la place du Port en direction du pont du Mont-Blanc induira un risque de remontée de files d’attente jusqu’à Frontenex. Le trafic descendant du boulevard Helvétique serait également pénalisé.

Des pistes cyclables mieux conçues

Afin de réduire la distance entre les arbres et les cyclistes, pour éviter d’empiéter sur les voies de circulation, le TCS a proposé en 2014 la pose de grilles cyclables autour des arbres. Cette proposition fait l’objet d’une vaste consultation du Conseil des Déplacements (CODEP), qui a abouti à une solution négociée acceptée par les membres de ce Conseil. Le TCS regrette que cette solution raisonnable ait été abandonnée après l’introduction de la Loi sur une Mobilité Cohérente et Equilibrée (LMCE).

De nos jours, des solutions modernes permettent d’éviter des situations absurdes. Ainsi, la piste cyclable finit à la jonction du quai Gustave-Ador et de celui du Général-Guisan. Un feu donne la priorité aux cyclistes pendant 30 secondes. Or, la plupart du temps, aucun vélo n’est présent. Un simple détecteur à cet endroit supprimerait facilement ces longues attentes inutiles et contribuerait à fluidifier le trafic en direction du pont du Mont-Blanc.

Concernant ce dernier, le TCS préconise la construction d’une passerelle extérieure en amont, afin de revenir à des voies de circulations normales sur le pont. La Ville de Genève doit enfin aménager l’ouvrage qui avait fait l’objet d’un concours de projets
il y a plusieurs années. Le TCS lui-même a primé des concepts de passerelles réalisables sans grands coûts et sans gêne pour les mouvements des bateaux de la CGN.